"Les défis de la recherche en matière des sciences de l'information" a été le thème majeur du premier Congrès international qui s'est tenu à Ouarzazate, grâce à l'initiative de l'Ecole marocaine des sciences de l'ingénieur.
Cette rencontre, initiée en partenariat avec l'Institut du futur de l'information de Nice (IFI), et l'Université Hassan II Aïn Chock de Casablanca, visait à instaurer un espace d'échange entre les experts et chercheurs marocains et leurs homologues étrangers. Cette conférence a constitué par ailleurs une opportunité pour les informaticiens marocains, en vue d'accéder aux nouveautés de la recherche scientifique dans ce domaine: en l'occurrence celui relatif à la conception et la modélisation des systèmes d'information et la description logique des architectures d'entreprises. Ce congrès a vu la participation de savants, d'experts et de chercheurs internationaux dans le domaine des sciences de l'information, tels que Kalle Lyytinen des U.S.A, Arne Solvberg de Norvège ainsi que l'Italienne Barbara Pernici, l'Espagnol Oscar Pastor, le Marocain Kamal Daissaoui et les Français Colette Rolland et J.L. Cavarero.
La centaine de participants représentant 26 pays se sont penchés sur les résultats des dernières recherches en matière de systèmes d'information, de base de données, de description logique et de business process models.
Le professeur Kamal Daissaoui, président du comité d'organisation du congrès, a souligné pour sa part "que ce congrès entre dans le cadre d'action concrète, entreprise par nos soins et par d'autres opérateurs pour participer à la réduction de la fracture numérique entre notre pays et les pays du Nord. Nous estimons que la révolution numérique peut constituer une chance pour le Maroc si nous pouvons fonder un système éducatif à même de former des ressources humaines capables d'intégrer la société du savoir de demain.
Source :Libération